Comment tout a commencé…

Hello, moi c’est Emmanuelle, mais tout le monde m’appelle Emma.

En quelques mots : je suis graphiste webmaster passionnée depuis 30 ans. Formatrice depuis plus de 20 ans.
En parallèle, je suis également praticienne en thérapies alternatives (pour les amis, et à la rentrée pour tous).

Mais surtout : je fais partie de la team « Tout en vrac » depuis toujours.

Fournie avec un kit de mauvaise qualité, je cumule un certain nombre de pathologies chroniques — dont une partie rare — qui s’invitent dans mon quotidien depuis aussi loin que je me souvienne.

Ma recette ? La dédramatisation !

Malgré tous mes désordres internes, je ne me suis jamais inquiétée ou imaginée le pire. Certains penseront peut-être que je suis naïve ? Trop positive ? Ou juste que je ne dois pas être si impactée.

En réalité, ma force, c’est de savoir dédramatiser. J’ai cette résilience qui me pousse à quasi toujours trouver le côté positif là où d’autres verraient du négatif.

Bien sûr, j’ai des jours down, voire très down. Et alors ! C’est normal quand on vit avec des troubles chroniques. Au fil des années, j’ai appris à accueillir ces moments sans drama, avec humour, déculpabilisation et une bonne dose de lâcher-prise.

Mais surtout : j’ai appris à m’autoriser à me sentir mal et à m’accueillir sans jugement dans ces moments là.

Emmanuelle Satti, Dedrama-Queen

Mais d'où vient “DDQ” ?

Inscrite à une newsletter business, je reçois un jour le workbook « Trouve ton business chelou » promettant d’en sortir une « pépite ». Je l’ai commencé sans vraiment y croire, mais au fil des exercices, j’ai commencé à relier mes compétences, mon histoire et ma vision de la vie. Et au détour d’une question sur notre cible, une phrase est venue — une de celles qu’on entend trop souvent : « Oh, arrête de faire ta Drama-queen ! ».

Mais mais mais… Drama-queen… Dédramatiser… Eurêka : je suis une Dedrama‑Queen* 😄👑

Et tout s’est enchainé, les pièces du puzzle se sont assemblées, le concept a germé, les slogans sont venus comme des évidences… Pour l’anecdote, le live prévu pour débriefer des exercices a été annulé. Et alors ! De mon côté, DDQ était né.

Au delà du nom : un état d’esprit

Vivre avec un handicap invisible, c’est passer son temps à masquer ses souffrances et faire bonne figure, à flipper de déranger en parlant de ses soucis. C’est subir les « moi aussi je suis fatigué » de ceux qui ne comprennent rien. On finit par se couper de ce corps qui devient presque un ennemi de vie. J’ai décidé de dire stop !

Mon mantra : fuck la douleur, fuck les injonctions !

  • Fuck la douleur : je m’autorise à l’accueillir, à la ressentir, sans la combattre, sans la juger.
  • Fuck les injonctions : à « sois fort·e », je m’autorise à répondre « Merde, ben non, pas aujourd’hui. »

C’est cet état d’esprit que je veux transmettre à travers DDQ.

Proud to be en vrac

Mon handicap est invisible… mais moi pas !

* Le nom fait un double clin d’œil aux « Drag-Queen », qui affichent avec fierté et panache leur identité, et au disco, « Proud to be en vrac » faisant écho à Born to Be Alive !